Un enfant esseulé, papa lointain.
De l'amour outre-mer, peu visionnaire.
Une photo, des photos, pauvre festin.
Aucun baiser, terrible galère.
Le prendre dans ses bras, le cajoler.
Une ritournelle, ciel rempli de joie.
Des jeux enfantins, liberté de s'amuser.
Un paternel à sa place avec émoi.
Du chagrin entre deux palmiers chétifs.
De la douleur dans l'attente d'une surprise.
Un départ désiré, un vouloir non abusif.
S'apercevoir, cadeau, mille bises.
Un espoir qu'un jour s'illumine...
La chair de ma chair, enfin!!!
Des nuages, il est temps que l'on dîne.
Une famille, maman heureuse en ce matin...
André, épervier.
Publié par epervier à 20:37:13 dans epervier | Commentaires (0) | Permaliens
Mes salutations!
C'est avec un immense plaisir que je vous annonce
La parution récente de mon recueil de poèmes
Intitulé « L'envol de l'Épervier » par André
Labrosse.
Pour obtenir mon recueil de poèmes, je vous invite
Cordialement à vous diriger vers ce lien :
http://www.mille-poetes.com/Librairie_Poesie-001.html
Je suis un poète québécois dont le rêve devient réalité.
Venez partager ma passion de la poésie!
Au plaisir!
André, épervier.
Site de poésie: http://epervierlepoete.iquebec.com
Publié par epervier à 20:39:29 dans epervier | Commentaires (0) | Permaliens
Peur de vieillir, ma main vacille dans l'incertitude.
Je tremblote par crainte de mots malveillants.
Dépendance de esprit, pénible servitude.
Le corps tressaille, gestes indécents.
Refuge d'un lit non moelleux et saccagé.
La peau crevassée par la douleur constante.
Je pleure en silence, yeux mouillés.
La parole éteinte, raison déficiente.
Mes pas chancelants, on ceinture ma vie.
Plus de gestes élégants, l'animal dompté.
La peur, la hantise démentielle, le mépris.
L'esclave sénile dans l'urine inondée.
Jours douloureux, nuages persistants.
Le ciel n'apporte plus ses joies égayées.
De la passivité, solitude, de l'encens.
La mort approche, délivrance parfumée.
Nuit orageuse, le souffle étouffé.
Pupilles vacillantes, une mort tragique.
Cercueil blanchâtre, squelette inanimé.
Enfin le doux retour d'une vie angélique...
André, épervier.
http://epervierlepoete.iquebec.com
Note : Je suis du Québec et j'adore la poésie.
Publié par epervier à 20:36:02 dans poésie | Commentaires (0) | Permaliens
Des mains vieillies ont cajolé ma peau de jouvencelle.
Douze ans!!! L'innocence d'un corps fragile.
L'illusion de mon enfance à jamais sans appel.
Trahison, envahissement, sensation puérile.
Silence morbide, solitude amère d'un toucher.
Mes faibles seins, un trophée à ce vil cerveau.
Ma vie entachée à peu de frais, je suis blessée!!!
Des larmes secrètes, quatre murs sans écho.
Vie austère, perturbation d'un esprit saccagé.
La vie s'effiloche dans un noir implacable.
Le corps maladif n'est plus jouissance parfumée.
De la rancœur voilée, gestes inexplicables.
Chemin rocailleux à comprendre l'injustice.
Enfin la parole, délivrance d'un terrible mal.
Vivre et non survivre, nulle supplice.
Esquisser un certain sourire plutôt banal.
Aujourd'hui de l'espoir, souffrances expliquées
Le trémolo d'une voix émotive, douce révolte.
Lourde peine, souvenirs bafouillés.
Rideau fermé, existence désinvolte...
De la douleur, encore de la douleur, rien que de la douleur...
André , épervier.
Publié par epervier à 22:25:47 dans poésie | Commentaires (2) | Permaliens
M'empiffrant de manège
Au-delà du temps,
Coule mon sang.
Le piano, douce musique.
Dehors, le diabolique.
La vie de tous les jours,
Domination d'un bonjour.
Le soleil accueillant,
Crainte d'un malveillant.
Je pleure l'ironie,
Absence d'un ami.
Révolte d'un cœur,
Sèche cette chaleur
Pitié de mon corps,
Traîne la mort.
Tourne ma tête,
Éloignement d'une fête.
Sorcellerie d'un miaou,
Je ne sais d'où.
Vidange d'un esprit
Dans un calme, l'ennemi.
Je tremble en ce néant,
Parole de dément.
Pérorer dans l'impossible,
Se savoir non tangible.
Un reste parmi l'espoir,
La chance d'un miroir.
Trace mon destin,
Je bouffe la faim.
La raison irraisonnée,
Des vagues basanées.
Un silence inattendu,
Merveille d'un écu.
Voyage entre nuages,
Plaisir d'un sage.
L'illusion d'une vie,
Danse m'Amie.
Le feu, un compagnon
A travers ce salon.
Un ciment humain,
Rayures d'un destin.
Bavures d'un trottoir
A l'image d'un soir.
Sérénité, ma chère!
Tendre chair.
Je suis sortilège
M'empiffrant de manège.
André, épervier.
Publié par epervier à 21:59:20 dans epervier | Commentaires (0) | Permaliens